Héloïse B. · exemple
Rose qui présente son document pour authentifier sa demande : un papier, et soudain tout le village se met à douter.

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Saint-Denis
Ciné-club de quartier depuis l'adolescence.
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Héloïse B. · exemple
Rose qui présente son document pour authentifier sa demande : un papier, et soudain tout le village se met à douter.

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Héloïse B. · exemple
Corinne parmi les figurants d’un tournage, à espérer qu’on la remarque : toute la mélancolie de ceux qui sont dans l’image sans y exister.

⏱ à 1 h 03
Héloïse B. · exemple
183 minutes, c’est long, et le film l’assume : il refuse la vitesse, laisse chaque conte respirer jusqu’à l’étrange. Cette lenteur ressemble à une manière d’écouter plutôt qu’à un défaut.

Héloïse B. · exemple
Le film ose raconter aux enfants l’Algérie de 1955 sans la simplifier : une arrestation au marché, une petite fille qui se retrouve seule, et en toile de fond une société qu’on devine tendue sans qu’elle soit expliquée. Il pose la question de ce qu’on peut transmettre de l’histoire à hauteur d’enfant.

Héloïse B. · exemple
J’ai eu le sentiment que le film ne raconte pas, il hante : Lisbonne devient un labyrinthe mental, où le passé et le présent se confondent. On ne suit pas une intrigue, on traverse un état.

Héloïse B. · exemple
Le film déplace le portrait d’écrivain : on n’apprend pas qui est Annie Ernaux, on voit ce que ses livres font à ceux qui les lisent. C’est une idée simple et juste de la littérature comme expérience partagée. Et cette semaine, je tente aussi Marie Madeleine et Garance.


